ePitrerie et pitoyable

Coup de gueule et désespoir

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vendredi 6 mars 2015

Épître de l'école des parents et des éducateurs de l'Isère

Il est des lettres reçues qui inquiètent plus que d'autres :

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Bonjour,

Je vous informe de la fermeture de l’Ecole des Parents et des Educateurs de l’Isère.

Comme bon nombre d’entre vous le savent, l’association Ecole des Parents et des Educateurs de l’Isère s’est retrouvée en situation de cessation de paiement au cours du premier trimestre 2014 et une procédure en vue du redressement judiciaire de l’association a été mise en place. Nos financeurs ont été réunis plusieurs fois, et nous avons tenté ensemble de trouver une solution afin d’éviter la fermeture de l’association.

Les raisons de cette déconfiture trouvent leur cause dans l’absence de mise en perspective pluriannuelle de l’association.

Sur mission du Conseil Général, nous animions en effet les stages de formation assistants maternels du sud et centre Isère dans le cadre d’un appel d’offre de 4 ans, mais avec un nombre de stages annuels non anticipé.

Ces dernières années, le nombre de stages (deux bons de commande par an : un reçu en janvier pour la période de formation de mars à août et un autre bon de commande reçu en juin pour la période de septembre à février) a été très variable d’un semestre à l’autre, d’une année sur l’autre, jusqu’à ce qu’il ne permette plus à l’association EPE 38 d’équilibrer son budget.

L’activité formation était en effet celle qui permettait de dégager une production vendue, soit le seul moyen que nous avions d’équilibrer notre budget global, car est-il utile de rappeler que nos autres activités, malgré l’intérêt général et l’investissement rentable qu’elles représentent, n’étaient pas financées à hauteur de leur coût !

D’autres raisons ont amené l’association à « péricliter ». En effet, les décisions de gestion antérieures à 2012 nous avaient également beaucoup fragilisés ; l’équipe que nous constituions en avait été fortement impactée.

A de nombreuses reprises, nous avions alerté le CGI et nos autres financeurs de cette situation. Des subventions exceptionnelles du CGI, de la Métro, du CCAS de Grenoble, et de la Justice nous sont parvenues fin 2014, mais celles-ci n’auront pas permis à l’association de sortir de cette impasse. Le déficit est de moins 89 K€ et nous n’avons pas reçu de propositions visant à mettre l’association en perspective pluriannuelle.

La procédure de redressement a donc échoué et nous vous informons que, suite à l’audience du 19 février 2015, le TGI prononce aujourd’hui la liquidation judiciaire de l’association.

(...)

Nous espérons sincèrement que les familles pourront trouver écoute et soutien auprès d’autres acteurs sur ce champ, dans un souci de prévention, le plus possible en dehors du contrôle social, des enjeux institutionnels et politiques, pour faciliter l’exercice difficile d’être parents, et qu’ils ont à se faire reconnaître comme de véritables interlocuteurs sur les questions éducatives.

(...)

Vous souhaitant bonne continuation,

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes sincères salutations.

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mercredi 7 janvier 2015

Je suis Charlie

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samedi 9 juillet 2011

Aucune mention de l'incendie de la centrale nucléaire du Tricastin sur le site de l'autorité de sûreté nucléaire

L'incendie de la centrale le 2 juillet, pourtant relayé dans la presse (voir actus google), n’apparaît pas dans les incidents concernant la centrale du Tricastin sur le site de l'ASN.

Selon china.org (!) : "L'ASN (Autorité de sûreté nucléaire) avait trouvé deux jours avant l'incident 32 risques liés à la sécurité et avait demandé à EDF d'y remédier. En 2007, l'ASN a demandé à EDF d'améliorer la gestion et de renforcer la prévention incendie, afin notamment d'augmenter la capacité de réaction rapide. En 2008, une fuite d'uranium dans le réacteur 2 de la centrale de Tricastin avait pollué les rivières avoisinantes."[1]

samedi 11 juin 2011

Outrage à la nation et aux forces de l'ordre

40 heures de travail d'intérêt général pour avoir chanté du Brassens en public, la justice se prépare à remplacer Pôle emploi !
Les bénéficiaires du RSA devront-ils se soumettre au travail obligatoire plus longtemps s'ils sifflotent du Brassens ?

lundi 11 avril 2011

Polémique sur les salaires des dirigeants d'ONG

Suite à l'article du canard enchainé ci dessous, Amnesty France a publié un communiqué à lire ici.

Canard enchainé 23 mars 2011 Charity international

mercredi 6 avril 2011

Le fonctionnaire de la police a le respect absolu des personnes

Extrait du Code de déontologie de la police nationale

DEVOIRS GÉNÉRAUX DES FONCTIONNAIRES DE LA POLICE NATIONALE

Art. 7. - Le fonctionnaire de la police nationale est loyal envers les institutions républicaines. Il est intègre et impartial : il ne se départit de sa dignité en aucune circonstance. (...) Il a le respect absolu des personnes, quelles que soient leur nationalité ou leur origine, leur condition sociale ou leurs convictions politiques, religieuses ou philosophiques.

à lire sur Le Post : "Quand la police traque les personnes de couleur noire, place de l'Etoile, à Paris..."

lundi 4 avril 2011

Grenoble nucléaire

La lecture du Canard enchainé est décidément édifiante :

Scan Carnard enchainé Grenoble nucléaire

La faq en français (under-work) du site de ILL à lire ici

mercredi 15 décembre 2010

Insoutenable

Condamnée à 50 coups de fouet parce qu’elle a osé porter un pantalon

à "voir" sur France 24 :
http://observers.france24.com/fr/content/20101213-fouettee-pantalon-soudan-code-penal-policiers-tenue-indecente-Loubna-Ahmad-Hussein

samedi 6 novembre 2010

La police baillonne "Vive le Tibet libre"

# Manifestant baillonné par la police lors de son arrestation pour avoir crié "Vive le Tibet libre"

Image extraite de la vidéo ci dessous :

Vive le Tibet libre.

à lire sur Le Post : La démocratie en France fait de grands pas… vers le modèle chinois.

samedi 11 septembre 2010

Résolution du Parlement européen du 9 septembre 2010 sur la situation des Roms et la libre circulation des personnes dans l'Union européenne

(...)

3. se déclare vivement préoccupé par les mesures prises par les autorités françaises ainsi que par les autorités d'autres États membres à l'encontre des Roms et des gens du voyage prévoyant leur expulsion; les prie instamment de suspendre immédiatement toutes les expulsions de Roms et demande à la Commission, au Conseil et aux États membres de formuler la même demande;

4. souligne que les expulsions collectives sont interdites par la Charte des droits fondamentaux et par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et que ces mesures sont contraires aux traités et au droit de l'Union européenne, car elles constituent une discrimination fondée sur la race et l'appartenance ethnique ainsi qu'une violation de la directive 2004/38/CE relative au droit des citoyens de l'Union et des membres de leurs familles de circuler librement dans l'Union européenne;

5. s'inquiète vivement en particulier de la rhétorique provocatrice et ouvertement discriminatoire qui a marqué le discours politique au cours des opérations de renvoi des Roms dans leur pays, ce qui donne de la crédibilité à des propos racistes et aux agissements de groupes d'extrême droite; rappelle dès lors les décideurs politiques à leurs responsabilités et rejette toute position consistant à établir un lien entre les minorités et l'immigration, d'une part, et la criminalité, d'autre part, et à créer des stéréotypes discriminatoires;

6. rappelle à cet égard que la directive 2004/38/CE prévoit, à titre exceptionnel uniquement, des restrictions à la liberté de circulation et à l'expulsion de citoyens de l'Union et impose à ces mesures des limites spécifiques et bien définies; relève, en particulier, que les décisions d'expulsion doivent être évaluées et adoptées sur une base individuelle, et tenir compte des circonstances personnelles ainsi que du respect nécessaire des garanties procédurales et des obligations de réparation (articles 28, 30 et 31);

7. souligne également que, conformément à la directive 2004/38/CE, l'absence de revenus ne peut en aucun cas justifier une expulsion automatique des citoyens de l'Union (considérant 16 et article 14) et que les restrictions à la liberté de circulation et de séjour pour des raisons d'ordre public, de sécurité publique ou de santé publique ne peuvent se fonder que sur un comportement individuel et non sur des considérations générales relevant de la prévention ni sur l'origine ethnique ou nationale;

8. souligne, en outre, que le relevé des empreintes digitales des Roms expulsés est illégal et contraire à la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 21, paragraphes 1 et 2), aux traités et au droit de l'Union européenne, en particulier aux directives 2004/38/CE et 2000/43/CE, et qu'il constitue une discrimination fondée sur l'origine ethnique ou nationale;

Le texte intégral

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